| |
||

CRÉATIONS DISPONIBLES POUR LA TOURNÉE
Solo :
Aechylos, 50 min, 2003
Duo :
M, 30 min, 2001
Trio :
Vitrail, (phase # 1 du diptyque Dimanche
XXIe) 3 heures, 2003
À venir :
Æternam, (phase # 2 du diptyque Dimanche
XXIe) 60 min, 2003
Première à l’automne 2004
DESCRIPTION DES PIÈCES :
ÆTERNAM
Dimanche XXIe est un projet en deux phases ayant
pour point de départ une réflexion sur l’être humain et son rapport au temps et
à l’espace. Chaque phase du projet exploite des balises spatio-temporelles très
spécifiques et différentes l’une de l’autre.
Phase # 2 : Æternam (2004)
Æternam, la deuxième phase, sera produite dans une salle de spectacle conventionnelle
où les prémisses chorégraphiques de Vitrail seront resituées dans de nouvelles
balises spatio-temporelles.
Æternam, d’une durée d’une heure, sera présentée dans un espace fractionné en
deux territoires. Ce quatuor chorégraphique, précédé d’une installation, suggère
les saveurs de l’éphémère pour une autre idée du temps ; une autre perspective
sur le corps poétique et périssable.
Æternam sera présentée à Montréal, du 6 au 16 octobre 2004, à l’Espace Libre, en coproduction avec Danse-Cité, dans le cadre du volet –Traces Chorégraphes.
Crédits
Chorégraphe: Emmanuel Jouthe
Interprètes: Caroline Cotton, Eve Lalonde, Claudia Péloquin
Répétitrice: Robert Meilleur, Marie-Andrée Gougeon
Lumière:Caroline Nadeau
Musique: Laurent Maslé
Vidéo: Martin Lemieux
Scénographe: Louis-Philippe St-Arnaud
Dimanche XXIe est un projet en deux phases ayant
pour point de départ une réflexion sur l’être humain et son rapport au temps et
à l’espace. Chaque phase du projet exploite des balises spatio-temporelles très
spécifiques et différentes l’une de l’autre.
Phase # 1 : Vitrail (2003)
Vitrail, la première phase s’ancre dans un espace scénique restreint (6 pieds
x 9 pieds) et un environnement public urbain où le spectateur est passant. La
pièce est un terreau d’images qui contraste ou souligne le mouvement de la rue
et celui de la situation du public. Cette phase initiale, d’une durée de 3 heures,
a été présentée en première à Montréal, en octobre 2003, dans le cadre du Festival
International de Nouvelle Danse. Le lieu des représentations fut la vitrine de
Georges Laoun Opticien, rue Saint-Denis. L’espace scénique est délimité par une
plate-forme offrant une aire de jeu de 1m80 par 2m70.
Crédits
Chorégraphe: Emmanuel Jouthe
Interprètes: Caroline Cotton, Eve Lalonde, Claudia Péloquin
Répétitrice: Robert Meilleur, Marie-Andrée Gougeon
Lumière:Caroline Nadeau
Musique: Laurent Maslé
Vidéo: Martin Lemieux
Scénographe: Louis-Philippe St-Arnaud
ÆCHYLOS
Une heure d’énergie calme ou fougueuse sur une plate-forme, dans un petit espace
plus que public : une vitrine, pignon sur rue.
Ce solo, présenté dans un contexte urbain, révèle à travers une suite d’évènements, une intimité en contraste avec l’agitation extérieure. Le danseur accumule, aux yeux des passants munis d’écouteurs, des objets avec lesquels il cohabite et fragmente son corps pour dévoiler autrement ses intuitions et ses perceptions.
Crédits
Chorégraphe: Emmanuel Jouthe
Interprètes: Emmanuel Jouthe
Répétitrice: Francine Gagné
Lumière:Caroline Nadeau
Musique: Laurent Maslé
Vidéo: Martin Lemieux
Scénographe: Louis-Philippe St-Arnaud
M, premier duo masculin d'Emmanuel Jouthe, exploite
la pudeur au masculin, celle d'une amitié, d'un rapport de promiscuité entre deux
hommes qui, sans se soucier d’un jugement, expriment un épanouissement bien humain. M propose une rencontre physique entre deux ego mûrs,
avec des images fixes et de l'improvisation où s'expriment la fragilité, la sensibilité
et le caractère inévitablement ambigu de la rencontre.
M a été présenté en première dans le cadre de TXT
(une rencontre chorégraphique entre trois créateurs interprètes), projet initié
par le chorégraphe allemand Félix Ruckert, au Dock 11 à Berlin en août 2001, lors
du festival Tanz im August.
Depuis 2002, une autre version de M a été créée à
Montréal et est dansée par deux interprètes dans la trentaine.
Crédits
Chorégraphie : Emmanuel Jouthe
Interprètes : Emmanuel Jouthe et David Pressault
Musique : Led Zeppelin, Whole Lotta Love
Lumière : Christian Maeyer et Robert Gautier
Source Musicale : Led Zeppelin